"Vers une République du VI° sens"
Alors que notre cher "hyper-président" vient une nouvelle fois, hier mercredi 23 septembre(*), de nous donner la démonstration à quel point la justice de notre beau pays est à la botte des pouvoirs
politiques, nul n'est besoin d'être sorti de Polytechnique ou de l'Ena ... Pour saisir que notre V° république constitue un frein puissant et insidieux à l'élan de démocratie, si laborieusement
initiée depuis la grande Révolution. En effet, l'homme qui imagina notre actuelle Constitution - le général De Gaulle - était un chef de guerre, un homme peut-être "génial" mais un type habitué à
commander les autres. Ainsi, vouloir prétendre que notre système de société serait "démocratique" tient de la farce pure, car, de quel droit peut-on se permettre de dire que la volonté du Peuple
est exprimée, dès lors qu'une personne (seulement) sur 100 000 ... Est habilitée à exprimer sa pensée, en vue de lui donner le statut de "loi" ? Je trouve un tel système fondamentalement t rompeur
! En outre, il suffit que 51 députés sur 100 tombent d'accord sur un texte (de loi) ... Pour que les voix discordantes des 49 autres "représentants" se retrouvent automatiquement sans le moindre
échos ! Et l'on vient néanmoins me dire : oui, mais ... "On" n'a jamais rien trouvé de mieux ... Ce qui est lamentable, comme réponse !! Ainsi, tout d'abord, il est devenu urgent de réformer cette
loi dite "de la majorité": c'est uniquement la loi du plus fort ... Exemple : dans le duel qui opposa N. Sarkozy à S. Royal, il eut fallu pouvoir déléguer 53% des droits au 1er et 47% à la seconde.
Ceci aurait été un réel gouvernement d'ouverture ! Et concernant la pseudo-représentativité de nos députés, il est devenu urgent de cesser de considérer qu'une seule personne puisse représenter
tant de milliers d'autres ... Une véritable Démocratie doit enfin tenir compte des volontés émises par les plus infimes sensibilités de sa population. Ceci vaut, du reste, en matière de lois comme
au niveau des déc isions de justice rendues, quelles que soient les affaires ! Le temps est ainsi venu de réformer en profondeur le fonctionnement de notre (V°) Chose Publique. A commencer par la
manière dont ceux qui disent vouloir nous diriger se comportent ! Notre actuel monarque s'était révolté en son temps contre ce qu'il avait qualifié de "racaille" ... Mais, lui-même, n'est-il pas un
violent ? Qui parla, déjà sous le règne de Chirac, de "pendre ses ennemis à un croc de boucher"... Ainsi, vouloir gouverner un peuple du haut des marches d'un palais (présidentiel), comme de celui
abritant telle ou telle Assemblée, n'est que l'apanage des despotes. Je rappelle, à toutes fins utiles, que nombre de Sociétés qui nous ont précédé étaient de réelles démocraties, car le pouvoir
était exercé au seul niveau de la tribu, voire du clan et quiconque se trouvait en désaccord avec ledit pouvoir était totalement libre de s'extraire de son système, pour aller fonder une autre
tribu, plus loin. Mais, aujourd'hui, avec le fan atisme des sédentaires qui consiste à s'acaparer toutes les surfaces disponibles (jusqu'à la Lune, puis Mars, etc.) la liberté d'aller s'installer
"ailleurs" n'est plus qu'une grossière illusion. C'est donc notre manière d'appréhender la vie, dans sa magnificience, que je vous invite à transformer peu à peu. J'affirme que cette transformation
s'opérera en rendant à notre mère Nature la place prim-ordiale qui reste toujours la sienne, que nous l'acceptions, ou pas ... Je constate que, seules, les Nations qui ont vécu sans tenter de
modifier la Nature, ont pu vivre en harmonie avec leurs semblables. Aucune Tribu indienne n'a eu recours à une police, des prisons, voire hopitaux psychiatriques pour maintenir non pas un "ordre"
despotique, mais une réelle paix entre ses membres ... Pour la seule et unique raison que vivre en se fondant dans le processus naturel de l'évolution est la plus merveilleuse expérience, la
meilleure "thérapie de groupe" que l'on ait inventée à ce jour. Ainsi, j'annonce que la prochaine "6° République" à venir sera bien celle d'un certain 6° sens, lequel, indiscutablement, triomphera
de l'esprit si cartésien et trompeur dans lequel nous sommes misérablement englués ... (à suivre)
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